Récits d’Ateliers

Les ateliers menés dans le cadre de l’été culturel ont permis d’aboutir à la réalisation de films d’animation originaux, fruit de l’expression singulière de chacun.
Mais l’atelier, c’est aussi le lieu d’un cheminement créatif collectif, de rencontres inédites, une expérience unique que nous souhaitons vous raconter de l’intérieur.
Carnets de bord, podcasts, témoignages… Découvrez nos ateliers comme si vous y étiez !

Podcasts

Nous partageons via ces podcasts l’instant créatif et l’enthousiasme de chacun.
Un grand Merci à toutes les structures, et aux participants de nous avoir accueilli lors de cette immersion des ateliers !
Ecoutez pour voir !

que l’on appelle Bézarius, Françoise Selligmann ou CDC-Habitat/Adoma ; vous y retrouverez la complicité et camaraderie de Béaldine, Pascal, Jihel et Valérie sous l’œil bienveillant de Lisa… et bien d’autres !
Les talents musicaux inattendus de chacun se sont révélés dans leurs films !

  • La personne qui assure la direction de Cultures du Cœur depuis 10 ans ?
  • Celle qui est responsable de la collecte de fonds publics ET privés ?
  • Celle qui nous représentent auprès des pouvoirs publics ?
  • Celle qui est en relations avec les dirigeants ?
  • Celle qui participe à une cause d’intérêt général ?
    Vous voulez dire Madame ABISROR  ? qui du haut de sa mezzanine a une vision à 360° sur les projets de Cultures du Cœur ?

Ou vous voulez parler à Céline  ?
Qui n’hésite pas à se retrousser les manches pour s’occuper du bien-être de ses équipes, des problèmes d’électricité, de plomberie, d’hygiène, de décoration du bureau et tout et tout ?

Ne quittez pas, j’ai justement Céline ABISROR qui a quelque chose à vous dire…

Non, ce n’est pas un professionnel du cinéma animé,
Non, ce n’est pas un expert numérique de projets citoyens,
Non, ce n’est pas un webmaster,
Non, ce n’est pas un pédagogue,
Ni un artiste…
C’est tout cela Benoît Labourdette : un explorateur pluridisciplinaire nourri à l’altruisme, à la bienveillance et à l’innovation.
Faîtes connaissance ! et découvrez le projet !

Quand la créativité frappe à la porte du site Babinski/Samu Social, nous sommes fiers de partager l’ambiance de l’atelier cinéma avec Daniele Badocco travailleur social, Patricia Leneindre, animatrice et tous les participants, le tout orchestré par Benoît Labourdette.

Des journaux et magazines étalés sur la table, des ciseaux, des ballons ! Omar, Marcus, Peter découpent les images avec un message, une histoire en tête sous l’œil bienveillant des encadrants Solal et Alexandra et de leur directeur François…

Carnet de bord

Ces carnets de bord relatent le déroulement des ateliers avec "ici" et "là" une attention particulière pour développer certains éléments significatifs. Il sont issus d’une observation le plus souvent participative.

Atelier 5. Compte rendu de la cinquième séance du 29 juillet 2022

Tout va très vite

En début de séance Benoît transforme l’espace des tables et des chaises pour changer du quotidien.
Les trois adultes présents (Marcus, Peter, Omar) ainsi que Solal se mettent rapidement à l’ouvrage en découpant des photos des magazines présents. Ils semblent tous assez confiants et ont rapidement compris l’exercice.
Sur place il y a des instruments (clavier et guitares) qui pourront être utilisés pour le son.
Mohammed, un des résidents, s’intéresse au dispositif. Benoît lui explique la proposition. Il découpe une photo de Clint Eastwood et Sondra Locke qu’il pose sur la table de tournage sans poursuivre.
Solal, l’agent d’accueil qui encadre le groupe passe en premier avec une photo de Charles Bukowski sur laquelle tous les autres éléments vont s’associer. La proposition est comique et fonctionne bien. Il tient un discours décalé et non illustratif sur les photos avec comme thème : Jean et Nathalie adoptent un lapin.

Fort et sans commentaires

Vient au tour de Peter de passer. Il propose un univers très affirmé où plusieurs photos vont se succéder avec une certaine ironie. Le film consiste à décorer le drapeau américain pour projeter du sens comme un résumé des trois dernières années. Tout est très sombre mais Peter donne un message d’espoir à la fin.
Peter tient à ne pas rajouter de commentaires.
En discutant avec Peter nous découvrons qu’il est photographe professionnel et qu’il a travaillé dans presque tous les milieux (modes, reportages…) avant de se faire voler une partie de son matériel et de moins travailler pendant la période de crise sanitaire.
Keïta, un nouveau participant est arrivé.

Une maîtrise totale

Omar propose de faire l’exercice. Les images s’associent entre elles avec cohérence pour proposer un débat sur l’immigration clandestine.
Benoît n’a pas de conseils à apporter tant les participants ont intégré vite le dispositif avec des propositions toujours très réfléchies.
Benoît indique à Omar que lorsqu’il retire ses images on peut penser au démontage d’un camp de réfugiés.
Keïta enchaine sur sa proposition qui, comme celle d’Omar, fait penser à un carnet de voyage.
Encore une fois la proposition est cohérente et vive. Benoît propose à Keïta de faire le son avec un commentaire. Il ne faudra qu’une prise pour Keïta pour poser sa voix et un commentaire cohérent.
Alexandra, la psychologue remplaçante nous rejoint. Elle m’indique qu’elle fait avec eux des entretiens individuels dans la perspective de les orienter vers un suivi plus régulier si nécessaire. Elle me précise que l’Arche d’avenirs n’est pas un lieu de soin.
C’est au tour de Marcus qui va aussi nous proposer un projet cohérent avec une idée très définie de ce qu’il veut faire.
Il ne souhaite pas faire de son mais il résumera son projet ainsi : Il y a urgence à changer le monde pour devenir plus responsable, ce qui ne nous empêche pas de continuer d’être artiste et de rêver sans poursuivre le veau d’or.
Alexandra va aussi faire une proposition de montage d’images bref et précis.

Auteurs de leur propos

A travers ces quatre films de résidents et deux des encadrants, nous avons toujours eu des propositions abouties et déterminées. Une compréhension totale du dispositif où chacun s’est positionné comme auteur avec une grande autonomie. Pour chaque projet il y a une maîtrise totale du contenu et de la narration qu’il suscite.

Atelier 4. Compte rendu de la quatrième séance du 26 juillet 2022

Ambiance collégiale

Le nombre de participants est assez variable car plusieurs personnes sont venues visiter l’atelier sans forcément y prendre part.
Cette pension accueille des femmes et des hommes en logement individuel sans limite de séjour.
Les personnes présentes prennent assez rapidement part à l’exercice. Une des particularités évidente du groupe est sa bienveillance pour chacun avec une franche camaraderie qui va les conduire à se soutenir et s’encourager de façon permanente.

Marilyn

Pour ce compte rendu nous allons nous focaliser sur la proposition de Bealdine, une femme seule, qui a été déterminante dans l’implication des autres participants.
Béaldine propose un film sur Marilyn avec plusieurs photos de l’artiste.
Comme Béaldine a tendance à tout mettre dans la même image, Benoit l’invite à choisir un rythme de passage, proposant de placer les photos découpées des publics vers la fin de son film. Il l’invite à proposer une vision de Marilyn qui pourrait se déployer dans le temps et dans le mouvement.
Il s’agit aussi pour Benoît de respecter les orientations de Béaldine sans les brusquer.
Nous apprenons que Béaldine à fait cela toute sa jeunesse, qu’elle a découpé des images pour raconter des histoires avec sa sœur de façon régulière.

Jihel entre en scène

Un point central : Jean luc, surnommé Jihel, est venu s’ajouter à table pour aider Béaldine dans le passage des images. Ce soutien sera déterminant car il va l’encourager à aller jusqu’au bout de sa proposition. Il y a une évidente confiance entre les deux. Nous apprenons qu’ ils partagent le même palier.
La participation spontanée de Jean-Luc accompagnera tout l’atelier.
Benoit propose d’exploiter, dans le dépliage et l’assemblage, certaines photos de Marilyn. Cela confère à chacune des photos une dimension comique et une grande mobilité. La difficulté est encore de préparer l’ordre d’apparition de ces éléments et de les amener à l’image progressivement.
Il est simplement beau de voir comment cet exercice canalise la concentration de Béaldine qui est littéralement ravie de faire un film. Sa concentration et les efforts qu’elle met pour aller jusqu’au bout de l’exercice sont une satisfaction pour tous les participants qui l’encouragent.
Benoît invite à regarder le film de Béaldine.
Il est très bien accueilli par l’ensemble du groupe.

Un son collectif

Benoît l’invite à faire la musique de son film et propose à l’ensemble du groupe de choisir un des instruments amenés. Un bol thibétain, un piano à corde chinois, des bouts de fer résonnant…
Après une première expérience cacophonique, Benoît propose à Pascal d’être le chef d’orchestre. Il a pour mission de diriger l’ordre de passage des instruments. Le son est pris.
Cette confiance va conduire Valérie à faire sa proposition sur la protection animale avec son propre commentaire.
Son discours étant un peu tendu et désincarné, Benoït va l’inviter à donner tout simplement son avis sur la protection des animaux. Joëlle lui indique le rythme qu’elle peut suivre en lui tapotant sur l’épaule. Ce soutien est à l’image de toute la journée.

De Berlin à Vanessa Paradis

C’est au tour de Pascal de proposer son film sur Berlin, ville où il a vécu cinq ans.
Jean-Luc hésite beaucoup à passer pour finalement se jeter à l’eau.
The end of the world, le film de Jean-Luc, fonctionne très bien. Très à l’aise il va faire la bande son en improvisant un commentaire.
Béaldine va proposer une autre bande son en suggérant la chanson de Vanessa Paradis sur Marilyn. Les problèmes de droits d’auteur nous conduisent à lui demander de la chanter. Elle va réaliser cela à la pause, en comité réduit avec Benoît. Le résultat est sidérant d’émotion et de sensibilité.
Dans ce groupe, plusieurs personnes ne s’aventurent pas à passer. Ce n’est pas un problème dans la mesure où ils ont contribué à une synergie assez unique. L’exercice repose aussi sur le fait de voir les autres faire.
Nous sommes tous assez ému lorsque Jean-Luc va lire un texte porteur d’espérance que Benoît va enregistrer.

Retour sur interventions

Nous réalisons aussi que la réussite de cet atelier ne doit pas nous faire oublier que d’autres ateliers, apparemment plus besogneux, où les participants sont plus rétifs à prendre part à l’exercice, ne sont pas moins bons.
Pour une femme à mobilité réduite, qui a une élocution limitée par un traitement ou un accident, parvenir à faire un film est une source d’émerveillement qui pourrait nous échapper si nos critères n’étaient que ceux de la réussite et de l’efficacité. Le film ne peut graver le chemin parcouru par cette femme pour faire une proposition personnelle qui, si elle lui redonne le sourire, lui coute aussi un effort.
Le rencontre se termine de façon libre et nous voyons dans les visages des participantes et participants une réelle satisfaction.

Atelier 3. Compte rendu de la troisième séance 25 juillet 2022

Question de mobilisation

Le CHU accueille principalement des femmes seules et des familles. Les participantes mettent un certain temps à arriver et nous avons conscience que sans l’animatrice, Patricia Leneindre, et l’animateur socio-culturel Daniel Badocco, nous ne pourrions pas aussi bien réunir les personnes, pour des raisons de mobilité réduite ou d’autres problèmes de santé.
Patricia, qui a déjà une relation forte avec les personnes, contribue clairement à les mettre en confiance.
Certaines personnes seront accompagnées pour des raisons de santé et plus précisément de mobilité.
Benoît Labourdette invite deux pré-adolescentes à commencer à découper des images dans la perspective de les manipuler à l’écran.
Une femme d’un soixantaine d’année, Marie, arrive. Daniel lui explique la règle du jeu.
Nadia, qui est très investie depuis le début de la séance, a commencé à découper des images sans poser trop de questions. Elle a déjà un titre : Stop pollution.
C’est Germana qui passe en premier. Pour ce premier film, Benoît va soutenir la participante sur le rythme du passage des images à l’écran.

Edna et Elsa

Puis ce sont Edna et Elsa qui poursuivent, deux pré-adolescentes très intéressées par la proposition. Nous constaterons après, qu’ayant pris part au jeu et se sentant sans doute très heureuses du résultats, elles ont ramené deux autres enfants qui auraient bien pu faire une proposition.
Les enfants nous ont indiqué revenir l’après-midi, ce qu’il n’ont pas fait.
Grand investissement de Nadia qui va proposer de lire un texte et donc de faire une prise son qui s’ajoute à l’image. Son volontarisme a pour effet de désinhiber un certain nombre de participants.
Les films de Marie et Abba se font sans difficultés.

Les laisser faire ou les guider

Dans ces deux cas Benoît laisse les participantes se déterminer sur leur choix, leur donnant quelques indications sur le rythme à observer. Sans le déterminer Benoît les aide à organiser le passage de leur image, à les étaler de façon un peu stratégique pour ne pas laisser l’écran blanc trop longtemps entre chaque image.
C’est souvent le titre qu’elles donnent à leur histoire qui va déterminer l’ordre de passage des images.
Je décide à mon tour de faire une proposition pour sortir de ma position d’observateur.
Par la pratique, et m’y reprenant à cinq fois, je réalise que l’exercice n’est pas simple et qu’il faut garder un certain rythme pour ne pas laisser l’écran blanc

Des efforts souverains

C’est un atelier où la fragilité des publics nous invite à faire œuvre de patience, mais progressivement et avec la volonté de chacun, les films vont se construire. Parfois une personne rentre et quitte l’atelier ne s’y sentant pas forcément à l’aise. Ce n’est pas un problème pour cette proposition qui se fait sur la libre adhésion de chacun.
Une personne en situation de handicap et accompagnée par Patricia qui reste au plus près de la proposition de cette dame.
Sabah, qui ne voulait pas faire l’exercice se décide finalement alors qu’elle dit ne pas parler le français. Pour l’aider, Benoît lui propose une dramaturgie respectant la succession des images choisies à laquelle elle adhère. Fatiha va intégrer le rythme du film et son texte sans difficulté. Il nous faut alors mesurer ce que représente pour ces publics à la mobilité réduite de parvenir à aller au bout de l’exercice.
C’est une après-midi patiente et très à l’écoute des publics pour les mettre en confiance et les laisser s’emparer du dispositif à leur façon.

Atelier 1. Journal de bord de la première séance 08 juillet 2022.

C’est parti !

La structure dans laquelle nous nous rendons a déjà une pratique de l’image avec la réalisation d’un film collectif chaque année. Associée à l’équipe éducative Nelly Gutman a conçu avec les publics une série d’ateliers conduisant à l’élaboration de plusieurs films en commun.
Rapidement, après être entré dans l’atelier, Benoît Labourdette me propose de modifier l’espace pour un échange plus convivial en rapprochant les tables.
Les jeunes arrivent et constatent qu’il y a sur la table une série de journaux et de revues. Benoit présente le procédé. Il s’agit de découper des photos des journaux pour raconter une histoire qui sera filmée en direct en plan séquence sans interruption. Il présente le matériel et plus précisément la petite caméra verticale qui va enregistrer la succession des images en plan séquence, c’est-à-dire sans interruption ni coupure.
Ceci va conduire les jeunes à répéter l’enchaînement des images selon leur logique, se rappeler de l’enchaînement pour ensuite le filmer. Pendant que les films seront tournés, on les verra en train de se faire et la pertinence du dispositif sera que chaque jeune verra le résultat de quelques minutes, très rapidement après l’avoir fait.
Benoit rappelle la thématique « Changer d’Horizon » et il précise que les films seront muets et que les jeunes auront la possibilité de bouger certaines images pour leur donner du mouvement, du rythme.

Poser le cadre

Benoit explique comment fonctionne la caméra et le logiciel.

Les jeunes sont invités à commencer le découpage d’images, de personnes, de paysages qui les inspirent. Un seul groupe se positionne clairement en binôme. Benoît demande à deux jeunes quel serait le titre de leur film.
Nelly, la musicothérapeute, accompagne certains jeunes en suscitant des histoires possibles, je les invite au découpage tout en prenant des notes discrètes sur ce qui se fait et se dit.

Après découpage et organisation des photos nous proposons à Romane et Camille de filmer leur succession d’images. Benoit leur demande s’il y a un titre.
Nous aidons Warren à concevoir son histoire tandis que Romane et Camille commencent à trouver le rythme de leur histoire.
Pour favoriser le montage des photos, les éducateurs s’associent aux jeunes.
Le titre du film de Romane et Camille sera : Une rencontre inattendue, tandis que celui de Warren sera Colère, Tristesse, Joie
Pour le finaliser ils s’associent à une éducatrice, Julie, avec laquelle il va signer le film.

Une appréciation immédiate

Nous réalisons alors qu’un des points forts du dispositif est l’immédiateté du rendu sans montage. Les jeunes peuvent avoir tout de suite le résultat ce qui est très valorisant. Et leur demander de ne pas s’interrompre pendant le film est déjà un exercice.

C’est au tour d’Habibatou de passer. L’échappée Belle raconte une histoire constituée avec le soutien de Nelly.
En revoyant le film et son enchaînement d’images, Benoît invite à ce que la succession des images soit un peu plus rapide. C’est une proposition qu’Habibatou et Nelly intègrent assez rapidement. Elle recommence alors et nous trouvons tous le film plus rythmé.
Progressivement, nous réalisons avec Benoït que chaque film est le fruit d’une collaboration entre éducatrice-teurs et jeunes.
Nous demanderons à la fin de l’atelier si les jeunes auraient pu faire des propositions sans collaboration quitte à avoir des résultats plus faillibles.

Globalement la place est laissée aux jeunes, il s’agit juste de les aider parfois à aller au bout d’une idée ou de réorganiser leur récit.
Souvent, nous nous rendons compte que l’imprécision d’une image peut rendre le récit très drôle, que le rythme et la façon de les faire défiler sont déterminants, que l’inventivité du récit repose même sur cette façon de faire défiler une image.

Toutes ces propositions ressemblent à une série de collages artistiques en mouvement.

Qu’est-ce qu’un plan séquence ?

David Da Silva, éducateur, demande si on peut tricher avec le logiciel et monter différemment une photo, Benoît répond rapidement non, indiquant que l’exercice consiste justement à ne pas interrompre le mouvement d’un plan séquence.
Nous comprenons aussi que cet exercice à une dimension cognitive forte car il s’agit de maîtriser assez bien son enchaînement d’images pour lui conférer une idée de récit, d’une seule séquence qui n’a pas d’interruption.

La film d’Aïcha Les voleurs nous fait rire avec son collier de perles découpé qui précède les photos de deux stars de cinéma américain, il retient l’attention du groupe car il semble très lisible et drôle de par son découpage.
Les éducateurs sont très intéressés par le dispositif et sa rapidité si bien que Claire, éducatrice s’y essaye avec un certain succès.
Tous les jeunes ont fait un film plus ou moins individuellement,
ainsi que Claire, une éducatrice.

L’atelier est très satisfaisant. C’est une belle réussite.